C'est tout en douceur, et à sa façon, qu'elle décoche des flèches

humoriste, comédienne, chroniqueuse, chasseuse de papillon, bélier, mère de Jésus, etc

Autobiographie écrite à la Jules César*

Marie-Églantine** n’a que 5 ans lorsqu’elle découvre la scène, déguisée en nain aux côtés de la belle Blanche- Neige, puis en Minnie à son premier concert de violon. Elle navigue alors entre danse et… violon. Ce n’est que plus tard, à l’aube de l’adolescence, qu’elle découvrira le plaisir de dire des mots alignés en phrases pas toujours compréhensibles. C’est du moins ce qu’elle pensait de la poésie et de la littérature.

Passionnée, elle aurait bien goûté à toutes les branches universitaires mais c’est sur les bancs de la faculté de traduction qu’elle a posé son postérieur. Après quelques années à étudier le russe et l’anglais (et surtout, après avoir obtenu son Master, ouais ouais ouais), elle repart à l’assaut des planches. Cette fois, ça sera le théâtre. Et elle adore ! À tel point, qu’à 25 ans elle s’inscrit à Arts2 (Mons), dans la classe de Frédéric Dussenne, dont elle sort diplômée en juin 2016.

Pendant toutes ces années, elle a réfréné son envie de crier au monde qu’elle avait une passion pour le rire. De sketchs en sketchs aux repas de famille, elle s’était persuadée qu’elle deviendrait un jour humoriste. 

Et puis, en octobre 2017, elle se jette à corps perdu dans des scènes ouvertes, plateaux et concours d’humour – grâce auxquels elle a acquis de beaux attrape-poussière (en vérité, des magnifiques prix en plastique avec de jolis autocollants dessus). 

Aujourd’hui, elle prend un malin plaisir à dire sur scène que dans « Marie-Églantine, il y a ‘gland’ » et que « on ne part pas tous avec les mêmes chances dans la vie ». Depuis le 13 avril 2018, elle tourne avec son spectacle. Le miroir de sa salle-de-bain l’en remercie. Il en avait vraiment marre de l’écouter.

Au théâtre, elle a joué en 2016 dans « Divertissements », un projet de Benoît Blampain sur les contes de Giambattista Basile. Actuellement, elle est la représentante féminine de « Parcelles », qui sera présenté en mars 2020 au théâtre des Riches-Claires.

En 2018, elle était chroniqueuse humeur dans l’émission C’est Presque Sérieux sur La Première (RTBF).

* ça veut dire à la troisième personne du singulier, pas toute nue sous une toge. 

** c’est son vrai prénom

Prochaines dates

30

avril

What the Fun spécial humour noir

Café des Halles

Bruxelles

2

Mai

Première partie Inno JP

KOCC

Ixelles

4

Mai

Cérémonie des Breu-gueules - Maîtresse de cérémonie

Kinépolis (Palace)

Liège

8

Mai

Collectif Yourire

Crazy Circle

Ixelles

9

Mai

Voleurs de blagues

Bar "Callens"

Bruxelles

11

Mai

Collectif Yourire

Pianofabriek

Saint-Gilles

15

Mai

What the fun

Cabaret Mademoiselle

Bruxelles

18

mai

Les feux de l'humour - Tremplin

Espace Avel Vor

Plougastel (FR)

25

mai

Festival de Rochefort OFF

FIRR

Rochefort

26

mai

What the fun

Comédie en île

Liège

28

mai

Festival de Rochefort - première partie de Caroline Vigneaux

Salle des Roches

Rochefort

7

Juin

Rire Me Five Comedy

Capital

Bruxelles

17

Juin

Île Comédie Show

Comédie en île

Liège

11

octobre

Festival d'humour

Espace Deslyres

Saint Pierre de Chandieu (FR)

Spectacle

Affiche Marie-Eglantine "Tu ris, tu sors."

Il était une fois Marie-Eglantine. Et elle vécut heureuse et sans chat.

Un beau jour, ou peut-être une nuit, Marie-Eglantine (encore et toujours) prit la décision d’embarquer les gens dans les méandres de sa pensée. Au cours de ses trente (et une, bordel) années, il lui est arrivé plein de trucs. Elle a été hôtesse de l’air, elle a été hôtesse au salon de l’auto, elle a été hôtesse de caisse, elle était même stagiaire interprète de conférence à l’ouverture du tout premier procès de la Cour Pénale Internationale de La Haye. Mais de tout ça, elle ne parlera pas. 

A des milliers de kilomètres de la misère du monde, elle préfère se lamenter sur son triste sort de célibataire au chômage, peu encline à faire des enfants un jour et de son malaise face à la misère quotidienne. 

“Tu ris, tu sors”, c’est plutôt… ça : un savant mélange de cynisme et d’acide, avec une bonne dose d’irrévérence. La désolation d’une vie qui était pourtant bien partie pour battre au rythme de la normalité, si on enlève le fait que Marie-Eglantine était moche à la naissance. Elle décoche des flèches tout en douceur et parfois, ça fait un peu mal par où ça passe. 

Tantôt blasée, tantôt fragile, seule derrière un micro qui lui sert de réceptacle de sa pensée, elle rit d’elle-même. Parce qu’elle trouve que c’est important. Elle rit des autres aussi. Parce qu’elle trouve que c’est important. Elle rit de tous ceux qui “pensent mal”, de tous ceux qui “pensent bien”, et de tous ceux qui pensent “bien penser”. 

Malheureusement, Marie-Eglantine (toujours elle !) ne trouve pas de chute à cette description. Et comme personne ne lui soufflera de bonne idée avant de publier ce texte, vous ne saurez rien de plus sur son spectacle. Sauf si vous venez le voir !

Durée : 71 minutes à la grosse louche

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Marie-Eglantine gagne le Caval'rire de Herve

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Mélissa Milioto

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